Collection
Saint-Malo
Dix visions de la géométrie atlantique
Granit, bleu atlantique et vide délibéré. Saint-Malo n'est pas réimaginée ici comme une ville carte postale, mais comme une proposition graphique — où les remparts deviennent des plans abstraits, les accents corail ponctuent la pierre, et la mer est toujours juste au-delà du cadre.

À marée basse, la piscine se vide jusqu'au granit. Le plongeoir tient le cadre — accent vertical de corail sur un champ de teal.

Saint-Malo depuis l'eau : remparts, flèche, géométrie. La ville ne s'ouvre pas — elle se présente, contenue et complète.

Un mur de granit fait fenêtre. Le ciel et l'eau deviennent le sujet. La mer se réduit à une fine ligne bleue.

Le phare se tient en bout de quai avec la précision d'une colonne. Une porte corail est sa seule concession à la couleur.

Entre deux murs de granit, un escalier monte vers le ciel ouvert. La rampe corail trace une diagonale que l'ombre répète.

Le rempart occupe presque tout le cadre. Une petite porte corail interrompt la pierre — la seule sortie, ou la seule entrée.

Le kiosque se tient seul sur une vaste esplanade. Rien d'autre ne concurrence. Un objet turquoise face à un horizon bleu, parfaitement immobile.

La maison se présente comme un dessin d'élévation : granit, teal, corail. Chaque matière à sa proportion exacte.

L'arche cadre l'Atlantique et laisse entrer un trait de lumière. L'ombre divise la scène. Au-delà, rien que la mer.

La ville n'avance pas. Elle attend à l'horizon — forme compacte, murée, suspendue au-dessus d'un immense champ graphique.

